Lors de sa venue sur le marché Brauhauban, Michèle Alliot-Marie a rencontré l'ancien maire de Tarbes, Raymond Erraçarret (Pyrénéesinfo Tarbes, Eric BENTAHAR).

Lors de sa venue sur le marché Brauhauban, Michèle Alliot-Marie a rencontré l’ancien maire de Tarbes, Raymond Erraçarret (Pyrénéesinfo Tarbes, Eric BENTAHAR).

Trois régions administratives (Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon), dix-huit départements et dix millions d’habitants à convaincre que les élections Européennes sont importantes pour l’avenir des territoires ruraux comme urbains. La tâche est rude, mais aussi courte puisque l’unique tour des Elections Européennes de 2014 aura lieu le dimanche 25 mai. Dans une campagne qui s’anime avant le dernier sprint, l’UMP a présenté sa tête de liste aux électeurs de Tarbes durant le week-end. Samedi 10 mai au matin, Michèle Alliot-Marie était aux côtés de Gérard Trémège et Andrée Doubrère sur le marché Brauhauban à Tarbes. L’air des marchés pyrénéens, l’ancienne maire de Saint-Jean de Luz le connaît bien. Et l’ancienne ministre a trouvé naturellement sa place auprès des Tarbais, en compagnie de l’adjointe au maire de Tarbes, également 5e sur la liste UMP aux Européennes.

Car Michèle Alliot-Marie veut rapprocher l’Europe des électeurs. Pour cela, elle assure qu’elle sera régulièrement présente sur le terrain pour rapporter les décisions du Parlement Européen. Des décisions souvent montrées du doigt par les élus (nationaux comme locaux), alors qu’elles sont bien trop souvent complexifiées par l’administration française. C’est ce double langage que Michèle Alliot-Marie veut combattre, pour réconcilier les Français et l’Europe.

Mais l’ancienne ministre aux pouvoirs régaliens sait que la tâche sera difficile. D’autant que l’Union Européenne est face à de grands défis. Face à l’Ukraine où, dit-elle, la voix de l’Europe est inaudible, et encore plus celle de la France. Une France qui doit être aux avants-postes de la vision d’avenir de l’Union. C’est dans ce but qu’elle veut notamment reprendre le dossier d’une Europe de la Défense, qu’elle avait commencée à façonner lorsqu’elle était ministre de la Défense. De même, elle entend être vigilante sur l’usage du français (« langue officielle de l’Europe ») dans l’administration européenne, autant que sur le Traité Transatlantique qui ne doit pas se faire au détriment de l’Europe, mais bien d’égal à égal. Même si elle rejette le terme de protectionnisme, Michèle Alliot-Marie entend que les marchés américains soient aussi ouverts aux entreprises européennes que l’inverse. Et là encore, le rapport de force (économique) est encore trop déséquilibré.

En clair, c’est une députée européenne UMP qui se veut à l’avant poste du combat pour une Europe forte qui se présente aux électeurs. Une candidate qui ne cherche pas une place dorée, mais un mandat actif.

Pyrénéesinfo Tarbes, Eric BENTAHAR.


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