Le 19 janvier 2012, les maires de Tarbes (G. Trémège), de Pau (M. Lignières-Cassou) et les présidents du Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques (G. Labazée) et des Hautes-Pyrénées (M. Pélieu) étaient réunis à Pau pour défendre le barreau Pau-Tarbes de la LGV (Pyrénéesinfo Archives, Eric BENTAHAR).

L’avenir de la Ligne à Grande Vitesse dans le Sud-Ouest est-il compromis ? Le ministre délégué au budget, Jérôme Cahuzac, a déclaré chez nos confrères de France 2 qu’il s’interrogé sur l’intérêt de prolonger certaines lignes de TGV. Sans citer de lignes spécifiques, l’avenir de la LGV jusqu’à Hendaye, Toulouse et Pau / Tarbes pourrait être une nouvelle fois remis en question. Ce n’est pas la première fois que des doutes existent, notamment sur le barreau qui doit relier la ligne Bordeaux – Toulouse, vers Pau et Tarbes. Déjà, les collectivités du Béarn et des Hautes-Pyrénées s’étaient retrouvées à la mairie de Pau pour rappeler leur volonté de voir la LGV desservir les deux départements. D’autant que les Conseils Généraux des Pyrénées-Atlantiques, des Hautes-Pyrénées, les agglomérations de Tarbes et de Pau ont été appelé à financer le projet global de 8 milliards d’euros, dont seuls les travaux entre Tours et Bordeaux sont pour l’heure assurés.

Si les opposants à la LGV, notamment dans le Pays Basque, sont ravis de cette déclaration, les élus du Béarn et de la Bigorre vont sûrement vouloir des précisions auprès du Ministre délégué au Budget et celui des Transports sur l’avenir d’une ligne nécessaire au désenclavement. A moins que Jérôme Cahuzac n’incite les opérateurs à reporter les financements vers une modernisation des lignes existantes dans le Sud-Ouest.

Pyrénéesinfo, Eric BENTAHAR.

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