Jean Glavany a réagi à la décision de la CCI de Pau Béarn contre l'aéroport de Tarbes Lourdes Pyrénées (Pyrénéesinfo Archives, E.B.).

Jean Glavany a réagi à la décision de la CCI de Pau Béarn contre l’aéroport de Tarbes Lourdes Pyrénées (Pyrénéesinfo Archives, E.B.).

La décision de la CCI de Pau Béarn d’attaquer en justice l’obligation de service public, justifiant l’aide des collectivités à la ligne aérienne Tarbes-Paris, ne cesse de faire réagir dans les Hautes-Pyrénées. Après Michel Pélieu, le président du Département, voici la réaction du député Jean Glavany, également membre de la commission chargée de travailler sur le rapprochement des aéroports de Tarbes et Pau.

« L’information selon laquelle la C.C.I. de Pau « aurait l’intention » (il faut parler au conditionnel, rien n’est encore avéré) de saisir la commission européenne pour dénoncer une soi-disant distorsion de concurrence de la part de l’aéroport de Tarbes qui, avec la ligne Tarbes-Paris sous forme d’obligation de service public subventionnée par les collectivités publique, entrainerait une concurrence déloyale, a quelque chose de proprement ahurissant.

Michel Pélieu a raison de dénoncer une idée qui ne ferait que créer de la division et, donc, de l’affaiblissement, à l’heure où la Nouvelle Organisation territoriale devrait nous imposer l’union, le rassemblement, la coopération face au défi que nous lancent les grandes métropoles.

Mais il y a mieux : depuis 2 ans, à la demande de Michel Pelieu et de Pierre Forgues, Président du Syndicat Pyrenia, je travaille avec les élus du Syndicat mixte de l’aéroport de Pau sur les conditions d’un rapprochement entre nos deux aéroports. Nous, bigourdans, sommes très ambitieux sur cette voie, disponibles pour une gouvernance unique, un aéroport unique à deux plates-formes. A l’heure de la rigueur budgétaire il y a beaucoup de synergies et d’économies à opérer.

On peut même aller vite, sans porter atteinte aux infrastructures existantes et dont nos territoires ont besoin.

L’enthousiasme de nos amis béarnais était moindre.

Leur grande prudence nous a déçus même si nous nous engagions avec volontarisme dans la 1ère étape envisagée pour ce rapprochement. Mais la voie était définie.

Alors pourquoi cette attitude aujourd’hui, de la part d’une C.C.I. qui n’est que gestionnaire ? Voudrait-elle saboter les intentions des élus béarnais ?

Les Bigourdans ont besoin de savoir. »

Pyrénéesinfo Tarbes, E.B.

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